30 vloaz Diwan !

Kit buan war lec'hienn 30 vloaz Diwan !
Allez vite sur le site des 30 ans de Diwan !


diwan30.jpg

Les actions du CCB

gwazh - flux RSS

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Skeudennoù - Images

  • manifestadeg-2006
  • skipailh

Gwiskit gant orañjez !



Redadeg evit ar brezhoneg ! Chom a ra ticheurtoù da werzhañ ! Klikit war an ticheurt evit pellgargañ ar follenn urzhiañ e pdf !
Redadeg ! Il reste des t-shirt à vendre ! Cliquez sur le t-shirt pour télécharger le bon de commande en pdf





Jeudi 15 mai 2008

COLLECTIF POUR LES LANGUES ET CULTURES REGIONALES

Anem Òc ! Collectif regroupant Institut d'Estudis Occitans, Felibrige, Confédération des écoles Calandreta, Fédération des Enseignants de Langue et Culture d'Oc, Oc-bi, Conselh de la Joventut d'Oc.

Conseil Culturel de Bretagne (Fédération regroupant les associations culturelles bretonnes)

Culture et Bilinguisme  d'Alsace et de Moselle/René Schickele-Gesellschaft   

Euskal Konfederazioa Confédération de 50 associations et fédérations oeuvrant pour la langue basque dans tous les domaines : enseignement, médias, culture

La Federació fédération des associations de promotion de la langue et de la culture catalane. 

Lofis , Tikouti, Association des Enseignants certifiés de Créole (AECCR) (Créole de la Réunion)

 Parlemu Corsu  Collectif de personnes de la société civile corse oeuvrant pour la promotion de la langue corse  

Mercredi 7 mai, pour la première fois, depuis le début de la cinquième République, les députés ont pu débattre de la question des langues régionales de France et de leur statut. Ce débat avait été promis par le premier ministre après plusieurs interventions de parlementaires de tous bords. 

Le débat qui a duré près de trois heures a permis à une vingtaine de parlementaires de toutes sensibilités politiques de s'exprimer après une déclaration de la ministre de la Culture et de la Communication sur le sujet.  

Nous notons que la ministre de la Culture et de la Communication dans une déclaration initiale a tenté de faire un tableau presque flatteur de la politique menée par la France en ce domaine. Education, médias, vie publique : de gros efforts seraient déjà faits. Ce n'est pas notre vision des choses. La France accuse un retard gigantesque comparée aux autres Etats de l'Union européenne en ce domaine. Nous ne partageons pas le sentiment du gouvernement exprimé par la ministre selon lequel la législation actuelle serait suffisante. 

Nous constatons que la très grande majorité des députés qui se sont exprimés ont regretté que la France ne soit pas capable de défendre la diversité linguistique chez elle alors qu'elle dit la défendre dans le monde. Les parlementaires qui sont intervenus ont montré et dit qu'une nouvelle législation est indispensable. 

Nous avons noté qu'un groupe important de députés de la majorité, emmené par Marc le Fur, député breton UMP, demande une législation nouvelle et concrète qui abordera les problèmes de l'école, des médias et de la vie publique. 

Nous avons noté que le président de la commission des affaires culturelles et sociales, Pierre Méhaignerie s'est dit favorable à cette démarche et même à une modification de l'article 2 de la constitution. 

Nous avons noté que le groupe socialiste est favorable à une nouvelle législation et à une modification préalable de la constitution comme l'a dit Marylise Lebranchu. Les propos de Paul Giacobbi pour le PRG sont venus renforcer la position du groupe sur ce point. Nous avons entendu Michel Vaxès pour les communistes demander la loi et une nouvelle rédaction de la constitution ainsi que nous avons noté que pour les députés verts une législation nouvelle doit être accompagnée de la modification de la constitution. Cette position, François Bayrou l'a aussi défendue avec son collègue Jean Lassalle en estimant que l'obstacle majeur est l'article 2 tel qu'il est rédigé à ce jour.

Le débat a été riche et documenté, précis souvent, concret. 

Nous regrettons que la réponse faite par la ministre au nom du gouvernement ne soit pas de la même qualité. Christine Albanel a certes promis l'étude d'un projet de loi qui, selon ce que nous avons compris, fera d'abord le bilan de l'existant. Peut être y aura t-il dans ce texte quelques éléments nouveaux mais rien n'est sûr.

Cependant la ministre a exprimé clairement le refus de modifier l'article 2 de la constitution. Elle l'a fait d'une façon tout à fait grotesque, en agitant l'épouvantail de la ratification de la Charte des langues régionales et minoritaires du Conseil de l'Europe. Cette ratification, selon le gouvernement, obligerait les fonctionnaires de la République à parler plus de 75 langues et obligerait l'Etat à traduire dans toutes ces langues les textes de lois, les décrets, circulaires et autres textes administratifs ! Cette présentation tout à fait ridicule est en contradiction totale avec l'esprit et la lettre de la Charte européenne qui propose des niveaux d'actions en fonction des réalités sociales de chacune des langues, au plus près des besoins les plus concrets, contrairement à la position dogmatique du Gouvernement.

Nous considérons cependant que ce débat est un progrès parce que des députés représentant toutes nos langues et toutes les sensibilités politiques ont contraint le Gouvernement à faire un petit pas et à s'exprimer sur le sujet. 

Notre détermination à obtenir une modification de la Constitution et une législation moderne en faveur de nos langues est intacte. En effet, comme l’ont souligné de nombreux députés, et comme le disent les experts, un amendement à la Constitution est aujourd’hui nécessaire, indépendamment de la Charte européenne, pour qu’au-delà du français, langue commune de tous les citoyens français, les langues régionales puissent être réellement reconnues.

L’adoption d’une loi sans reconnaissance des langues régionales dans la Constitution serait totalement contradictoire avec les affirmations du Gouvernement en faveur du soutien des langues régionales, car il ne fait aucun doute que les dispositions les plus nécessaires à l’existence même des langues régionales seraient annulées par le Conseil constitutionnel en l’état actuel du droit. On pourrait voir une régression sur le principe même des apprentissages des langues régionales en immersion voire paritaires, alors qu'il s'agit de loin des méthodes les plus efficientes tant sur le plan de la maîtrise du langage et des langues, français y compris, que pour le développement intellectuel, cette méthode semblant être remise en cause par la déclaration présentée par Madame Albanel.

A l’occasion du prochain débat sur la Constitution, nous demandons aux députés de confirmer leur engagement et de voter l’amendement à l’article 2, première étape nécessaire pour l’adoption d’une loi accordant un véritable statut aux langues régionales en France.

 
Nous savons qu'il y a aujourd'hui chez les parlementaires une prise de conscience. Ils ont su entendre ce qui se dit sur le terrain. Ils ont apprécié le travail fait dans nos régions et savent que la population est de plus en plus sensible à la question

Nous serons attentifs au travail fait autour de la loi promise par la ministre tout en continuant d'affirmer qu'il faut pour nos langues une politique linguistique globale et un dispositif législatif qui mettent nos langues dans une situation de sécurité légale, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui avec l'utilisation de l'article 2 de la constitution. 

Nous vous rappelons le texte que nous avons publié le 26 mars dernier et qui est la synthèse de nos demandes. 

Nous voulons un vrai statut légal pour nos langues. 

 

publié dans : Bro C'hall / France

Lundi 5 mai 2008

 

Mesdames, Messieurs Les Sénateurs,
Mesdames, Messieurs les Députés,

Pour la première fois, un débat va être organisé par le Gouvernement le 7 mai, à l’Assemblée Nationale, sur la question des langues régionales.

Il constitue certainement une étape importante dans le processus qui peut permettre à la France de mettre en application ce qu’elle a préconisé en ratifiant la convention internationale sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, ou, récemment, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Vous savez à quel point la population bretonne est sensible à la nécessité d’assurer un avenir à cet aspect essentiel de son patrimoine et de son identité. Les sondages sont à ce sujet d’une évidence et d’une constance remarquables et même progressent encore au point d'atteindre une quasi-unanimité.

Les Assemblées élues de Bretagne se sont elles aussi positionnées clairement en faveur d’une adaptation de la législation afin qu’une reconnaissance réelle et pratique soit accordée aux langues régionales, telle cette résolution votée à l’unanimité par l’Assemblée Régionale, en 2004.

Vous savez également l’urgence qu’il y a à intervenir pour assurer un avenir à nos langues autochtones vu le grave danger de disparition qu’elles courent faute d’avoir été prises en compte normalement tant dans l’enseignement que dans les médias ou dans la vie publique.

C’est pourquoi, nous vous demandons de bien vouloir prendre une part active dans ce débat qui sera sans doute décisif quant à leur disparition ou à leur vie à venir.

Nous vous joignons ici copie d’une lettre adressée au Président de la République, sur ce sujet.

Nous vous joignons également un document rappelant les engagements de la France sur les principaux textes européens et internationaux sur cette question. Est-il imaginable que la France, qui se veut être un modèle en matière de respect des Droits de l’Homme, puisse encore longtemps camper en dehors du droit international et être régulièrement l’objet de reproches sur cette question de la part de l’Unesco, de l’ONU ou de la Communauté européenne ?

La population bretonne souhaite pouvoir vivre de manière sereine et positive les éléments constituant son identité. Ils représentent autant de vecteurs de créativité, d’expression originale, de lien social et même de contribution à l’économie de notre région.

Nous vous remercions, par votre engagement dans cette action, de créer les conditions nécessaires pour assurer aux citoyens bretons le plus élémentaire des droits : celui de vivre sa langue et sa culture.

Veuillez agréer Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.


Patrick MALRIEU
Président du Conseil Culturel de Bretagne



VADEMECUM AVRIL 2008
TEXTE 26 MARS
Courrier à Nicolas SARKOZY
publié dans : Bonreizh

Lundi 5 mai 2008
publié dans : Bonreizh

Lundi 5 mai 2008
Reconnaissance et valorisation de la langue occitane  :

Le président de la Région Midi-Pyrénées écrit au président de la République

Dans un courrier adressé à la coordination "Anem Òc!" de Midi-Pyrénées, le
président de Région, Martin Malvy, rappelle les mesures prises par
l'institution régionale en faveur de la langue et de la culture occitanes,
notamment à travers le Schéma Régional de Développement de l'Occitan.1


Il souligne également la nécessité que l'Etat s'engage sur une amélioration
du cadre législatif concernant les langues régionales de France,
conformément à ses obligations internationales en matière de promotion de la
pluralité culturelle et linguistique.  Dans une lettre adressée au président
de la République, Martin Malvy réitère le souhait adopté à l'unanimité des
suffrages exprimés par le Conseil Régional de Midi-Pyrénées : que soit
opérée une adaptation de l'article 2 de la Constitution française pour y
inclure les langues régionales et que cela soit complété par une loi pour
promouvoir leur usage et leur transmission.

A l'heure où se prépare un débat à l'Assemblée nationale sur la place des
langues régionales dans notre pays, les parlementaires ne manqueront pas de
noter la volonté des institutions régionales d'avancer sur ce sujet.
Nous rappelons également que deux manifestations importantes ont rassemblé
des milliers de personnes en faveur de la langue d'oc:  10 000  à
Carcassonne en 2005, 20 000  à Béziers en 2007.
De nombreux députés de toutes tendances, notamment des régions occitanes et
de Midi-Pyrénées en particulier, ont déjà fait part de leur participation à
ce débat spécifique qui aura lieu pour la première fois dans l'Hémicycle le
7 mai prochain à 16h15.
Nous ne doutons pas qu'ils sauront exposer la nécessité d'une législation
moderne et d'une politique volontariste pour faire vivre la langue occitane
et les autres langues de France.

"Anem Òc!"- Miègjorn Pirenèus
Contactes: 05 62 71 12 52 - 06 83 01 19 37 – 06 11 76 19 76
anem.oc@free.fr

Lettre de M. Martin MALVY à Nicolas SARKOZY

Communiqué de Anem Òc

Mardi 29 avril 2008
Alors que le 7 mai prochain va se dérouler un débat à l'Assemblée nationale sur les langues et cultures régionales, plusieurs organisations non gouvernementales engagées dans la défense des langues et cultures régionales ou minoritaires sont intervenues dans le cadre de l'examen du troisième rapport périodique de la France sur l'application du Pacte international des Droits économiques, sociaux et culturels du 28 au 30 avril à Genève.

Les membres du Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations Unies ont fait le constat que la France n'avait pas avancé d'un iota concernant la ratification des outils internationaux de protection des langues et cultures minoritaires.

EBLUL-France, section française du Bureau européen des langues moins répandues, qui représente notamment le Conseil culturel de Bretagne, l'Institut d'études occitanes, Culture et Bilinguisme d'Alsace et de Moselle, la Fédération pour la langue et culture catalanes, Schola Corsa, Défense et promotion des langues d'oïl, d'une part, et Behatokia (Observatoire linguistique de la langue basque) d'autre part ont pu commenter les nombreuses inexactitudes et approximations du rapport présenté par la France en ce qui concerne les droits linguistiques et culturels, et ont pu montrer que malgré les affirmations de la France, l'absence de droit collectifs en ce domaine aboutit à des discriminations flagrantes des locuteurs de langues régionales, tant dans le domaine de l'éducation, de l'usage de la langue dans les media et dans la vie publique et sociale en général.

L'association Tamazgha qui œuvre pour la défense de la langue et la culture berbères est également intervenue pour relever que le rapport de la France passait sous silence les langues minoritaires présentes sur son territoire et notamment le berbère, totalement absent de l'enseignement en France. L'association "Bretagne réunie" était aussi représentée afin de demander le respect de l'identité culturelle bretonne des habitants de Loire-Atlantique, bafouée depuis un décret de 1941.

Les ONG ont demandé que le Comité réitère et renforce sa demande que la France, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations-Unies, ratifie et applique les conventions internationales, notamment la Charte européenne sur les langues régionales ou minoritaires, et qu'elle prenne des mesures précises et effectives de sauvegarde des langues régionales et minoritaires de France en danger d'extinction.

Genève, le 29 avril 2008


EBLUL-France    Behatokia,     TAMAZGHA,     Bretagne Réunie
publié dans : Europa

Stages de breton

Kevredigezh KEAV a aoz ur staj mont war-raok e brezhoneg ha da vevañ en hon yezh penn da benn. Aozañ a ra ivez ur staj stummañ da vare an Ened.

Ar brezhoneg eo yezh KEAV. Abalamour da se emañ lodenn vrasañ al lec'hienn e brezhoneg.

 

Pôle langue bretonne Stages de 35 heures en 2008 Formation longue 2009 (Rennes)

Le pôle langue bretonne Skol an emsav organise tout au long de l'année des sessions de formation en langue bretonne. Ces stages sont ouverts à tout public adulte du niveau débutant complet à brittophone confirmé (35 heures de cours réparties du lundi au vendredi 9h/17h30) Ces formations ont pour support la méthode « Oulpan », méthode ludique, axée sur l'oral, et spécialement conçue pour l'enseignement aux adultes.

Il existe d'autres organismes sur les 5 départements bretons; 20 structures en tout organisent des stages de breton pour adulte, il en existe surement une près de chez vous ! : renseignez-vous auprès de DAO (Deskiñ d'an Oadourien)



 

skignan ar blog

Cliquez ici pour recommander ce blog

Profil

  • : Kuzul Sevenadurel Breizh
  • kuzul
  • : 15/03/1978
  • : Roazhon
Contact - C.G.U. - Signaler un abus