De nombreuses recherches démontrent les avantages du bilinguisme précoce mais, à défaut d’information, beaucoup de parents les ignorent. Les linguistes, psycholinguistes, enseignants ont mis en évidence l’intérêt d’un enracinement socio-affectif et socio-culturel, un développement des capacités intellectuelles de l’enfant, une meilleure connaissance de chaque langue utilisée et des facilités pour apprendre d’autres langues.
Aujourd’hui dans une centaine de communes en Bretagne, soit dans les écoles Diwan, soit dans les écoles publiques (Div Yezh) ou privées catholiques (Dihun), 11 100 élèves suivent un enseignement bilingue.
Les parents qui veulent inscrire leur enfant dans une classe bilingue existante doivent prendre contact avec une école de leur choix. Les parents qui veulent créer une école bilingue dans leur commune sont invités à prendre contact avec le Conseil Culturel de Bretagne qui les mettra en relation avec les associations de parents des trois filières (DIWAN, DIV YEZH et DIHUN). Cette démarche est à faire dès maintenant pour avoir le plus de chance d’ouvrir un nouveau site bilingue à la rentrée scolaire de 2007. Il est précisé que l’enseignement bilingue commence à l’école maternelle.
PARENTS, SI VOUS LE SAVIEZ, VOTRE ENFANT APPRENDRAIT EN BRETON !
De nombreuses recherches démontrent les avantages du bilinguisme précoce mais, à défaut d’information, beaucoup de parents les ignorent. Les linguistes, psycholinguistes, enseignants ont mis en évidence :
1) L’intérêt d’un enracinement socio-affectif et socio-culturel
En Bretagne, le bilinguisme breton-français bénéficie d’un environnement culturel social et affectif tout à fait favorable. Les psycholinguistes le confirment : lorsque l’on vit dans une région avec une langue et une culture spécifiques, le bilinguisme français/langue régionale sera beaucoup plus bénéfique à l’enfant qu’un bilinguisme français/langue étrangère. Evelyne CHARMEUX, professeure, exprime aussi cet avis : « L’avenir c’est le plurilinguisme et dans ce plurilinguisme les langues régionales ont un rôle capital à jouer. L’avantage qu’elles ont sur les autres c’est qu’elles permettent un enracinement socio-affectif et socio-culturel indispensable à l’enfant ».
2) Un développement des capacités intellectuelles de l’enfant.
Le cerveau se développe principalement dans les premières années de l’existence. Plus il est sollicité et plus il se développe. Il faut donc profiter de ces premières années pour solliciter l’intelligence de l’enfant et le bilinguisme est une bonne façon, et pas la seule, de le faire. Le bilinguisme ne s’adresse pas à une élite car comme l’écrit Jean PETIT, psycholinguiste, « Le cerveau de l’enfant est prédisposé à acquérir, par imitation et par reproduction active, toute langue parlée dans son entourage. Il apprend aussi aisément qu’il a appris sa langue maternelle, inconsciemment et quel que soit son quotient intellectuel. En un mot, tout enfant capable d’apprendre sa langue maternelle est capable d’en apprendre d’autres ».
3) Une meilleure connaissance de chaque langue utilisée
Chacune des deux langues enrichit l’autre. Selon G. DALGALIAN, linguiste, « Les langues, ça ne fonctionne pas comme les vases communicants. Les langues ne sont jamais en concurrence. Plus on en apprend et plus cela facilite l’apprentissage de nouvelles langues. Il y a un effet cumulatif. L’apprentissage d’une langue ne nuit pas à l’apprentissage d’une autre langue. C’est tout le contraire ». La grande supériorité d’une école bilingue réside dans le fait que les deux langues sont des véhicules d’enseignement et pas seulement des objets d’enseignement.
4) Des facilités pour apprendre d’autres langues
La compétence précoce dans deux langues permet d’en apprendre d’autres plus facilement. Le système phonatoire et oratoire, c’est à dire la capacité à entendre et à prononcer des sons, souple dans l’enfance, se fige vers l’âge de treize ans. Un individu déjà bilingue développe des capacités acquisitionnelles très supérieures à celle d’un monolingue.
Aujourd’hui, dans une centaine de communes de Bretagne, soit dans les écoles Diwan qui pratiquent l’immersion (activités en breton d’abord puis introduction progressive du français), soit dans les écoles publiques ou privées catholiques qui pratiquent la parité horaire, 10 400 élèves suivent un enseignement bilingue breton-français donné par 500 enseignants. Ces chiffres augmentent chaque année de 8 à 10 %. En Bretagne les seules écoles qui permettent un enseignement bilingue précoce sont les écoles bilingues breton-Français. Leur développement constitue une opportunité pour celles et ceux qui veulent exercer en Bretagne une activité professionnelle autant en français qu’en breton.
Pour inscrire votre enfant dans une école bilingue ou pour devenir enseignant de breton ou d’une matière en breton, renseignez-vous auprès du Conseil Culturel de Bretagne
7, rue Général Guillaudot – 35069 RENNES Cedex –
Tél. : 02 99 87 17 65 – Adresse électronique : ksb@kuzul.info Site internet : www.kuzul.info

Trugarez d'ar c'hevredigezhioù ha d'an embregerezhioù o deus kemeret perzh er c'houlzad kelaouiñ evit brudañ kelenn ar brezhoneg hag en brezhoneg !!!:
Merci aux associations et entreprises qui ont participé à la campagne de publicité pour la promotion de l'enseignement du et en breton !!!:
1) Ar c'hevredigezhioù / Les associations
2) An embregerezhioù / Les entreprises
3) Hag an hiniennoù.../Et les individuels...
Dastumet eo bet ganeomp 49 202 € evit poent (30000 eus Rannvro Breizh ha 2500 eus kuzul meur Il ha Gwilen)
Nous avons récolté pour le moment 49 202 € (30000 de la Région Bretagne et 2500 du conseil Général d'Ille et Vilaine)